Bienvenue

Psychologue clinicienne A TOULOUSE, je reçois adultes, enfants et adolescents.

Vous trouverez sur ce site internet une présentation de mon activité clinique, des articles autour de la psychologie, de la psychanalyse, de la périnatalité, de la parentalité.

Je vous accueille dans mon cabinet situé à Toulouse au coeur du quartier Saint-Agne afin de faire le point sur vos difficultés ou celles de votre enfant. Celui-ci est aménagé dans un cadre intime et apaisant et peut accueillir plusieurs adultes. Les enfants y trouveront des jeux symboliques et d’imitation, les bébés y trouveront un espace d’éveil et de détente avec des tapis, des arches et des hochets.

Le cabinet se situe au 13 rue Maran – 31400 Toulouse (métro B saint-Agne, ou Gare SNCF saint-Agne) –  Tel : 06.59.54.05.94

Les consultations sont exclusivement sur rendez-vous. Pour en connaître les modalités, cliquez ICI.

Les consultations peuvent avoir lieu en français ou en espagnol.

En cas de réelle urgence psychologique, un rendez-vous peut être obtenu très rapidement.

Mes spécialités : Psychothérapies de l’enfant et de l’adulte – Thérapies de couples – Thérapies familiales – Thérapies mère/bébé – Psychologie du handicap

 

 

Est-ce vraiment si difficile d’élever les bébés ?

C’est le titre des prochaines journées de la revue SPIRALE, ayant lieu les 21, 22, 23 septembre au Théâtre Nationale de Toulouse.

Voilà la présentation de ces journées par Patrick Ben Soussan, pédopsychiatre, responsable du département de psychologie clinique, institut Paoli-Calmettes (Marseille), directeur du Collège de la revue Spirale et de la collection « 1001 BB » aux éditions Erès :

« Car n’oublions pas que si l’éducation d’un enfant prend en moyenne quinze à dix-huit ans, l’éducation d’un parent peut demander un demi-siècle et parfois même plus… » Judith Dupont

Élever les enfants, avec une idée de mouvement, de hauteur, une construction, un but, un projet : porter l’enfant vers l’avenir. Attention dresser rime si vite avec redresser, corriger : façonné l’enfant, normé, ritaliné, coaché. Attention aussi de ne pas lui attribuer le plus haut rang, un trône, le porter aux nues, le figurer idole : roi l’enfant, tyran domestique et seul liant de la famille. Élever. Lui accorder une place, sa place, le reconnaître, avoir confiance en lui.

Élever. Aussi son cœur, son esprit, être là, présent, responsable, le porter vers la culture, les autres, lui donner des valeurs, le respect, la générosité, l’instruire de la vie, partager, parler. Élever. L’amener à son plein développement, lui donner les soins nécessaires à la formation et à l’épanouissement de sa personnalité.

Élever. D’aucuns s’offusquent : élever convient aux animaux, pas aux petits d’Hommes, l’élevage des enfants, plus couramment appelée éducation, serait-elle une pratique qui permet la domestication des enfants pour l’usage des humains de demain ?

Ces journées, qui fêtent en 2016 le 20e anniversaire de la revue Spirale, nous aideront-elles à comprendre un peu mieux ce qui fait l’homme, l’humain et l’humanité ? Est-ce vraiment si difficile d’élever les bébés et de vivre ensemble dans un monde de paix ?

Élever. En sa version professionnelle de la petite enfance – de l’accueil, de la culture, du soin, … – un métier stressant, mal-être et malaise à la clé, si peu reconnu, rémunéré, valorisé, un métier radicalement féminisé et exposé à tant d’horaires atypiques. Le champ professionnel de la petite enfance n’est-il pas aujourd’hui effroyablement travaillé et segmenté par d’incessants dispositifs, réglementations, indicateurs, élaborés par les politiques familiales et de santé ? 

Quand donc cessera l’invisibilité des travailleurs du care ? Aux uns, œuvrant dans l’accueil,on ne reconnaîtrait que leur fonction de «suppléance domestique», n’exigeant, pour l’essentiel, que des qualités affectives. Aux autres, concourant aux soins de santé, on ne jurerait que par leurs référentiels de compétences, leurs diagnostics professionnels, ne sont-ils pas appelés à figurer de vrais techniciens du soin ?

Élever. En sa version parentale, un job à (presque) plein temps, du genre paraît-il offre non échangeable et non remboursable, CDI précaire et très exposé. La dite parentalité, dont on nous rabat tant les oreilles ces dernières années, organiserait-elle l’instrumentalisation de la fonction parentale, envisageant les parents uniquement comme distributeurs de soins. Dès lors, y aurait-il d’un côté, des parents experts et validés et de l’autre, des parents faillibles, démissionnaires et perdus ? Faudra-t-il, comme aux Etats-Unis, proposer que les parents soient contraints d’obtenir un permis gouvernemental pour élever leurs enfants ? Quand donc cessera-t-on de considérer le parent comme un risque pour son enfant et d’inventer de si multiples pratiques de soutien et d’accompagnement, tout autant que de contrôle et de sanction ?

Élever. Les professionnels de la petite enfance, de l’accueil, du soin, de la culture, … perçoivent-ils leur contribution au développement psychologique, somatique et social des jeunes enfants qui leurs sont confiés ? Demeureront-ils encore longtemps les acteurs cachés de la prévention prévenante, de la bien-traitance et de la mise au monde des adultes de demain ? Quand leurs rendrons-nous enfin leur place, première ? 

Et puis au fait, si élever un enfant est tâche si complexe, que penser de ce job encore plus éreintant, délicat, incroyable, celui que doivent effectuer tous les bébés du monde, en si peu d’années, pour naître à la vie, à la société, au monde ? Comment les accompagner au mieux sur ce chemin, si ténu, comment faire des petits d’Homme des êtres pétris d’humanité ? De cette humanité-là que nous n’avons cessé d’interroger cette année 2015, du 7 janvier au 13 novembre ?

INFORMATIONS PRATIQUES ET PROGRAMME DETAILLE SUR : http://spirale-bebe.fr

Ciné-débats-2016-CIPE

Toulouse : Centre de ressources et d’information sur l’enfance

Connaissez-vous le CIPE ?

Depuis 1974, le Centre de ressources et d’information sur l’Enfance  participe à la réflexion sur la place de l’enfant et de la famille dans la société.

Centre de documentation, Point Information, Soirées ciné-débats, conseils expertise et orientation: le CIPE est là quelques soit votre besoin…

Parents, professionnels, jeunes, intéressés par les champs de l’Enfance, de la Famille, de l’Éducatif, de la Santé, du Social ou de l’Interculturel, le CIPE vous apporte ressources et Expertise dans toutes vos démarches ou recherche d’information.

Le CIPE:

  • Accueille
  • Ecoute 
  • Informe
  • Accompagne
  • Oriente

Ce qui m’intéresse tout particulièrement là, ce sont les soirées conférences et ciné-débat.

Chaque mois, le CIPE vous invite à participer à un soirée autour d’un thème différent. 

 Ces temps sont des espaces de parole, de réflexion et d’échanges d’expériences…

Le CIPE propose cette année deux types de soirées différents:

  • des Ciné-débats : une projection de documentaire suivie d’un débat entre la salle et un intervenant.
  • des Conférences-débats, avec un intervenant spécialiste du domaine abordé.

En 2016, nous aurons donc le plaisir d’accueillir lors des soirées Conférence-débat Taïcyr Fadel, Psychanalyste et Philosophe.

Sur inscription au 05 61 25 02 21

Pour plus d’informations, je vous invite à vous rendre sur le site du CIPE : http://www.cipe-asso.fr/

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Qu’est-ce qu’un… Acte manqué ?

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Continuons notre série encyclopédique issue du Vocabulaire de la psychanalyse, de Jean Laplanche et J.-B. Pontalis (PUF, 1967)

Acte manqué

= D. : Fehlleistung. – En. : parapraxis. – Es. : acto fallido. – I. : atto mancato. – P. : ato falho ou perturbado.

● Acte où le résultat explicitement visé n’est pas atteint mais se trouve remplacé par un autre. On parlera d’actes manques non pour désigner l’ensemble des ratés de la parole, de la mémoire et de l’action mais pour les conduites que le sujet est habituellement capable de réussir, et dont il est tenté d’attribuer l’échec à sa seule inattention ou au hasard.

Freud a montré que les actes manqués étaient, comme les symptômes, des formations de compromis* entre l’intention consciente du sujet et le refoulé.

◼ Sur la théorie de l’acte manqué, nous renvoyons le lecteur à la Psychopathologie de la vie quotidienne de Freud (Zur Psychopathologie des Alltagslebens, 1901), d’où il ressort que l’acte soi-disant manqué est, sur un autre plan, un acte réussi : le désir inconscient s’y accomplit d’une façon souvent très manifeste.

Le terme français d’acte manqué traduit le mot allemand Fehlleistung, qui pour Freud englobe non seulement des actions stricto sensu mais toutes sortes d’erreurs, d’à côtés dans la parole et le fonctionnement psychique.

La langue allemande met en évidence ce qu’il y a de commun dans tous ces ratés par le préfixe ver – qu’on retrouve dans das Vergessen (oubli), das Versprechen (lapsus linguae), das Verlesen (erreur de lecture), das Verschreiben (lapsus calami), das Vergreifen (méprise de l’action), das Verlieren (fait d’égarer un objet).

On notera qu’avant Freud l’ensemble de ces phénomènes marginaux de la vie quotidienne n’avait pas été regroupé ni connoté par un même concept ; c’est sa théorie qui a fait surgir la notion. Les éditeurs de la Standard Edition remarquent que, pour désigner celle-ci, il a fallu créer en anglais un terme, celui de parapraxis. En français, le traducteur de la Psychopathologie de la vie quotidienne utilise le terme d’acte manqué, qui a acquis droit de cité, mais il semble que dans l’usage psychanalytique courant en France il désigne plutôt une partie du champ couvert par le terme de Fehlleistung, à savoir les ratés de l’action stricto sensu.

Consulter un psy… Oui mais pourquoi ? Recevoir un patient… Oui mais comment ?

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Consulter un psy… Oui mais pourquoi ?

 

Parler est un besoin, écouter est un art (Goethe)

On entend souvent des gens autour de nous prononcer des phrases comment « Je vais m’en sortir tout seul », « J’ai déjà des amis pour parler de moi », « je ne vais pas raconter ma vie à un inconnu », « je ne suis pas fou » etc.

De fait, consulter un psychologue clinicien n’est pas forcément adapté à tous. Certains préféreront utiliser d’autres « techniques » pour aller mieux, comme les médecines douces ou alternatives, faire du sport, commencer un régime alimentaire pour se sentir mieux dans sa peau, s’investir à fond dans sa carrière, etc.

Mais, depuis l’invention de la psychologie clinique, et principalement de la psychanalyse, il a été maintes fois prouvé que la parole soigne. Mettre des mots sur ses expériences douloureuses, son vécu, son passé est un acte soignant. En parlant sans contrainte, sans se cacher, sans crainte d’être jugé, en nommant et en laissant vivre les émotions qui nous animent, nous leur permettons de reprendre une place moins nocive dans l’inconscient, et cela nous soulage de façon durable.

Oui mais… Encore faut-il être bien écouté. 

C’est la raison pour laquelle s’adresser à un psychologue clinicien ne revient pas à parler avec ses amis. Le psychologue clinicien offre à ses patients un cadre thérapeutique, dédié à l’accueil de ceux-ci, au sein duquel la parole est totalement libre, et accueillie comme elle se doit. Le cadre thérapeutique est essentiel au sein de la relation entre le psychologue et son patient. C’est un outil de travail pour eux deux.

Le psychologue clinicien est un professionnel formé à l’écoute, qui saura accueillir la parole libre de son patient, déchiffrer ce qui se joue derrière les mots. Au fait des phénomènes psychiques, il est à l’écoute tant de ce qui est dit que de ce qui n’est pas dit, et ainsi il peut aider son patient à s’entendre mieux lui-même. Le psychologue peut aider son patient à faire des liens entre des évènements passés et des évènements présents, et ainsi aider le patient à mieux comprendre les émotions ravivées dans le présent. Ce sont ces phénomènes qui sont thérapeutiques dans la pratique de la psychologie clinique.

Le patient sait déjà tout… Mais il ne sait pas qu’il le sait ! Le psychologue travaille alors en collaboration avec lui pour partir à la découverte de son inconscient et d’une meilleure compréhension de ce que le patient vit.

Pour donner un exemple clinique rapide : Une patiente attend son premier enfant. Elle se sent très mal, très angoissée. Elle a des préoccupations somatiques importantes et elle est persuadée qu’à cause de sa grossesse elle va mourir d’une crise cardiaque, tout en ayant conscience qu’aucune raison médicale ne motive cette inquiétude. Elle commence une thérapie et au bout de quelques séances se souvient que sa grand-mère, enceinte de sa mère, a fait un arrêt cardiaque lors de sa grossesse. Elle a entendu cette histoire très petite, autour de 6 ans et l’avait oublié (ou plutôt devrais-je dire refoulée). Mais son inconscient l’avait gardée bien au chaud et ravivée au cours de sa propre grossesse, moment propice à d’intenses remaniements psychiques. Le travail thérapeutique a permis à cette patiente de se souvenir de cette histoire l’ayant très fortement marquée et de revivre l’émotion qui lui avait été associée au sein du cadre thérapeutique. La suite de la grossesse a pu se dérouler plus facilement et les manifestations somatiques de la patiente se sont grandement atténuées !

Recevoir… Oui mais comment ?

Parlons de ma pratique

Si tous les psychologues cliniciens ont plus ou moins la même formation, tous n’ont pas la même façon de travailler ni les mêmes orientations théoriques. Certains vont être très silencieux en toute situation, d’autres interventionnistes… Certains vont vous donner des conseils, voire des tâches à effectuer entre les séances…

Pour moi, la rencontre avec le patient est un moment d’échange et d’écoute durant lequel le patient doit se sentir suffisamment en confiance pour s’exprimer librement. Il est primordial que le patient se sente bien accueilli dans mon cabinet. Mon travail de psychologue est de l’aider à se raconter dans cet espace de parole que nous aurons pu créer ensemble.

Dans ma conception de notre métier, bienveillance, écoute et humanité sont les maitres mots du travail de psychologue clinicien. Le reste, c’est l’affaire de chacun.

A l’écoute des phénomènes psychiques inconscients, je reste dans une attitude d’attention flottante. Mais lorsque cela est nécessaire, je peux demander au patient de préciser sa pensée, ou l’encourager à continuer. Poser des questions et montrer mon intérêt pour ce qui est dit me semble essentiel lors des entretiens. Nous sommes humains ! Le psychologue peut parfois être comparé à une page blanche sur laquelle se reflète l’inconscient du patient. Certe, mais le psychologue reste toutefois humain et travaille en fonction de son propre inconscient, de sa propre personnalité.

C’est pourquoi il me semble primordial pour tout psychologue ou professionnel du psychisme d’être soi-même en travail personnel (analyse, psychothérapie) avant de prendre en charge des patients. Il doit pouvoir être à l’écoute de ce que le discours du patient fait résonner en lui, et prendre suffisamment de recul pour ne pas être « parasité » par ces ressentis, mais s’en servir pour mieux comprendre les phénomènes psychiques en jeu dans la thérapie. Ceux-ci constituent un outil de travail pour le psychologue clinicien, c’est ce qu’on appelle le transfert. Mais pour bien se servir du transfert, le psychologue doit être impérativement en travail personnel.

Il est également important que le psychologue continue à se former à la fin de ses études, et pendant toute sa carrière. Lire des articles spécialisés, participer à des colloques, des séminaires… Car la connaissance des phénomènes psychologiques évolue, comme la connaissance de la société dans laquelle on vit… Aujourd’hui, le phénomène internet par exemple prend énormément d’ampleur et il est important de se tenir au courant des dernières recherches en psychologie publiées dans ce domaine.

J’ai personnellement effectué un travail de recherche théorico-clinique autour de l’utilisation d’internet pendant la grossesse, car je suis persuadée qu’il est important de comprendre le monde en mouvement dans lequel nous vivons et travaillons.

En bref, consulter un psychologue oui, pour la plupart des personnes. Mais tous ne se valent pas… pour vous. Il vous faudra trouver quelqu’un dont la pratique vous convient, avec qui vous pouvez vous sentir à l’aise, libre. Qui ne vous envahira pas par son silence trop important ou son trop-plein de questions ou conseils. Qui ne vous manipulera pas. Qui ne vous jugera pas. Et surtout, qui vous offrira un cadre thérapeutique stable et bienveillant.

Choisir son psy : psychologue, psychiatre, psychothérapeute, psychanalyste ?

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On me pose très souvent la même question, lors de consultations, ou lors de discussions avec des personnes qui ne sont pas des professionnels du psychisme : Qui consulter ? Psychologue, psychiatre, psychothérapeute, psychanalyste ?

Vous avez déjà entendu toutes ces appellation mais ne savez pas forcément ce qui les distinguent les unes des autres, et lorsque vient le moment de faire un choix, vous pouvez vous sentir un peu perdus. Tentons de faire le point !

Quel type de « psy » choisir ?

Le psychologue :

Il existe différents types de psychologues. Celui que vous consultez pour des  » problèmes  » psychologiques est un psychologue clinicien. C’est un psychologue qui a fait au minimum cinq années d’études, via un DESS (Master 2 pro) ou un DEA (Master 2 recherche) assorti d’un stage de 500 heures en psychologie clinique. Ethymologiquement clinique signifie au chevet du malade, au lit du malade.Le psychologue clinicien peut vous proposer des entretiens à visée thérapique (psychothérapie de soutien, psychothérapie d’inspiration psychanalytique, psychothérapie cognitivo-comportementaliste) ou des tests divers (de personnalité, d’intelligence ou de développement, neuropsychologiques, etc..)Le psychologue propose également parfois des séances pour couple, ou pour groupe (supervision, groupe de parole, groupe balint, etc…)Il ne peut pas proposer ou délivrer de médicaments, mais peut orienter ses patients vers un psychiatre si il pense que c’est recommandé. Aujourd’hui, le psychologue a également d’office droit au titre de psychothérapeute au sortir de ses études. Mais tous les psychologues ne proposent pas des thérapies !

Le psychiatre :

C’est un médecin qui a étudié la médecine et s’est par la suite spécialisé dans les troubles psychiatriques. Il propose souvent des entretiens thérapiques au même titre que le psychologue.Il peut prescrire un traitement lorsque cela s’avère nécessaire (antidépresseur, anxiolytique, psychotropes divers).Il peut également proposer ou imposer (dans de très rares cas) une hospitalisation dans un centre spécialisé.

Le psychothérapeute :

Ce titre mal protégé en France à ce jour, signifie que la personne propose des psychothérapies. On pourrait imaginer une loi qui interdirait l’usage de la psychothérapie au non psychologue / psychiatre sous couvert d’exercice illégal de la médecine et de la psychologie.Le développement personnel est en plein essor et nombreuses sont les chapelles qui vous ouvrent leurs portent en vous garantissant un mieux être et une harmonie retrouvée…N’oubliez pas également que la Mission Interministérielle de Lutte contre les Sectes met en garde contre les nombreuses dérives sectaire des psychothérapies nouvelles…Il convient donc si vous avez le désir d’entreprendre une psychothérapie, de vous diriger vers un psychologue ou un psychiatre,  et qu’il soit par ailleurs psychothérapeute. Il suffit de demander lors de la prise de rendez-vous avec le psychologue clinicien ou le psychiatre si il propose des psychothérapies.

Le psychanalyste :

Le psychanalyste peut être également psychologue (c’est un psychologue qui s’est formé ensuite à la psychanalyse ou l’inverse), ou psychiatre (idem). C’est une personne qui utilise comme référent théorique et technique la psychanalyse née de Sigmund Freud. La encore il convient d’être vigilant sur la qualité de la personne ( soit psychologue, soit psychiatre, soit membre d’une société psychanalytique reconnue – SPP,SFP,ELP,Cause freudienne, API,etc…)En ne consultant qu’un psychologue ou un psychiatre, vous limitez les risques de vous retrouver pris dans des thérapies parfois douteuses et vous vous assurez les services d’une personne réellement formée.

Comment choisir son psy ?

Vous avez choisi quel type de professionnel vous souhaitez aller consulter? Il faut maintenant dénicher « la perle rare ».La rencontre avec un psy est avant tout une question de feeling. Est-ce que vous vous sentez suffisamment à l’aise avec cette personne ? Avez-vous l’impression qu’il/elle vous écoute, vous prête attention, est disponible ? Une consultation avec un psy va durer généralement entre 30 minutes et une heure, selon la théorie avec laquelle le psy travaille, le nombre de patients qu’il a etc. De toute façon, fuyez quelqu’un qui dès les premières séances regarde sa montre toutes les cinq minutes et vous garde quinze minutes, tout en pratiquant des honoraires très élevés.Si cela ne fonctionne pas avec le premier psy que vous rencontrez, ne vous inquiétez pas et allez en voir un autre. Trouver votre psy peut vous demander un peu de temps et d’effort, mais ne vous sentez pas engagé dès la première séance sous pretexte que vous vous êtes déplacé une fois.De même si vous n’êtes pas sur de vouloir vous engager dans un travail thérapeutique. Vous pouvez toujours venir pour quelques consultations, et ensuite faire le point avec votre psy pour envisager l’avenir.Attention aux psy qui vous font croire aux miracles. Les psys ne peuvent garantir ni le résultat de la thérapie, ni sa durée, qui dépendent en grande partie de votre engagement, de votre motivation et de votre difficulté. Fuyez les psys qui sortent de leur cadre professionnel – par une invitation à dîner par exemple – ou qui enfreignent le code de déontologie : secret professionnel, respect de votre anonymat, de votre intégrité physique et sexuelle…Je vous mettais plus haut en garde contre les dérives sectaires, il est donc important de ne pas choisir son « psy » au hasard dans l’annuaire, surtout s’il n’est pas psychologue ou psychiatre. Faites-vous recommander un psy: Par vos connaissances, votre réseau, votre médecin (généraliste, gynécologue, pédopsychiatre ou psychologue scolaire pour les enfants…). 

Combien ça coûte un psy ?

Si vous avez des difficultés financière, vous pouvez tout à fait consulter pour vous ou votre enfant un psy dans un centre psychologique gratuit. Je mettrai dans peu de temps sur ce site une liste des CMP et CMPP existant sur Toulouse. Des associations peuvent également proposer des consultations gratuites avec un psychologue. Des centres psychologiques existent également pour les étudiants. L’inconvénient de ce type de structures, ce sont les délais d’attente. Parfois, cela peut prendre plusieurs mois avant qu’on vous y propose un rendez-vous.Dans ces cas-là, et si vous en avez les moyens, vous pouvez vous tourner vers un psychologue clinicien, un psychiatre, un psychothérapeute ou un psychanalyste exerçant en libéral. Les consultations d’un psychologue ou d’un psychothérapeute (sauf psychiatres) ne sont pas remboursées par la sécurité sociale. Nous nous battons pour que l’état mette cela en place !

Les tarifs des consultations sont très variables d’un psy à un autre. A paris, ceux-ci peuvent commencer aux alentours de 45/50 euros par séance pour aller jusqu’à 70/80 euros par séance.

J’espère que cet article vous aura été utile !N’hésitez pas à me poser des questions supplémentaires par e-mail, je tâcherai d’y répondre au mieux.

sources:

http://www.psychologies.com/Therapies/Vivre-sa-therapie/Commencer/Articles-et-Dossiers/Comment-choisir-son-psy#2

http://www.psychologue.fr/therapie.php

évaluez votre état dépressif

Êtes-vous dépressif? Êtes-vous déprimé en ce moment ?

Pour faire suite au dernier article portant sur la dépression, je vous propose d’auto-évaluer votre symptomatologie dépressive à l’aide de cet autoquestionnaire.

Le questionnaire QD2 de P. Pichot permet d’évaluer l’état dépressif.

Répondez le plus honnêtement possible, la première réponse qui vous vient par la tête.


En ce moment, ma vie me semble vide  Oui  Non
J’ai du mal à me débarrasser de mauvaises pensées qui me passent par la tête  Oui  Non
Je suis sans énergie  Oui  Non
Je me sens bloqué(e) ou empêché(e) devant la moindre chose  Oui  Non
Je suis déçu(e) et dégoûté(e) par moi-même  Oui  Non
Je suis obligé(e) de me forcer pour faire quoi que ce soit  Oui  Non
J’ai du mal à faire les choses que j’avais l’habitude de faire  Oui  Non
En ce moment je suis triste  Oui  Non
J’ai l’esprit moins clair que d’habitude  Oui  Non
J’aime moins qu’avant les choses qui me plaisent ou m’intéressent  Oui  Non
Ma mémoire me semble moins bonne que d’habitude  Oui  Non
Je suis sans espoir pour l’avenir  Oui  Non
En ce moment, je me sens moins heureux(se) que la plupart des gens  Oui  Non

SCORE sur 13

 

RESULTATS
Dépression franche si score > ou = 7

Chaque réponse « vrai » vaut 1 point.

Si votre score est supérieur ou égal à 7 : vous présentez effectivement une symptomatologie dépressive. Cela ne signifie pas que vous soyiez dépressif, il peut s’agir d’un état dépressif passager suite à une mauvaise journée, à une succession d’événements désagréables ces derniers temps…

Il est surtout important de s’inquiéter à partir du moment où cet état est constant dans le temps. N’hésitez pas à consulter. Téléphonez-moi au 06.59.54.05.94 afin d’obtenir de l’aide.